le manga

le manga
Origine

M
anga souvent traduit littéralement par « image dérisoire », est compode ga (画), « dessin », « gravure », et man (漫), « involontaire », « divertissant », « sans but » mais aussi « au fil de l'idée », ainsi on pourrait aussi bien le traduire par « esquisse libre », « esquisse rapide » ou « image malhabile ».

Le terme devient courant à la fin du XVIIIe siècle avec la publication d'ouvrages tels que Mankaku zuihitsu (1771) de Kankei Suzuki ou Shiji no yukikai (1798) de Kyoden Santo et au but du XIXe scle avec Manga hyakujo en 1814 de Minwa Aikawa. Également en 1814 Hokusai, le peintre de la bre vague, nomme les images de grimaces qu'il a commen à dessiner hokusai manga, c'est ce dernier ouvrage qui fit connaitre le mot en occident.
# Posté le lundi 26 février 2007 11:23

quelque notion

quelque notion
Le dessinateur de manga est appelé mangaka. Il est soumis à des rythmes de parution très rapides, et ne bénéficie pas toujours d'une totale liberté sur son ½uvre, selon laception auprès du public. Si le manga connaît un fort succès, l'auteur devra prolonger son histoire, même s'il voulait la terminer. À l'inverse, certaines ½uvres peu connues ne verront pas leur suite et fin publiées.

Les m
anga se lisent souvent dans le sens inverse des bandes dessinées occidentales : de droite à gauche ce qui correspond au sens de lecture japonais. Cela ane une certaine confusion puisque la lecture des mots se fait alors dans le sens inverse de celui des cases (ce qui n'est pas le cas au Japon). Si les jeunes s'y adaptent assez facilement, les lecteurs adultes éprouvent des difficultés. Introduits en France en 1978 avec la revue Le cri qui tue, les manga ne sont publiés dans ce sens en Occident que depuis 1995 environ. Toutefois, les éditeurs français ne se plient pas systématiquement à cette spécificité. Certains éditeurs choisissent alors de simplement retourner les images, ce qui occasionne des incorences douteuses (un droitier qui devient gaucher, un coup porté au ur qui perd son sens avec une image inversée ou encore un salut nazi effectué du bras gauche dans L'Histoire des 3 Adolf). D'autres adaptent entièrement les ouvrages en retournant seulement certaines images, changeant la mise en page et en redessinant certains éléments graphiques, ce qui a pour mérite de faire correspondre la forme des phylactères avec l'horizontalides systèmes d'écriture occidentaux (Casterman notamment, dans sa collection Écritures). Ceci génère toutefois un surcoût significatif et, dans un but d'économie et de respect de l'½uvre originale, depuis quelques années, la plupart des éditeurs ont adopté le sens de lecture initial, même si cela les coupe d'un lectorat plus large. Ailleurs qu'en France, et notamment aux États-Unis, l'adaptation se plie généralement au sens de lecture européen.
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# Posté le lundi 26 février 2007 11:29

Techniques spécifiques au genre

Techniques spécifiques au genre
Notons au passage que les mangas comptent souvent un nombre de pages (de planches) très importants. À titre d'exemple, une BD européenne contiendra une quarantaine de planches quand le manga en comptera plus d'une centaine, et parfois même plus de deux cents. Par ailleurs, le manga est le plus souvent une série en plusieurs volumes. Au final, le nombre total de planches racontant une histoire dans un manga est beaucoup plus élevé que dans une BD à l'européenne (même s'il s'agit d'une série). Ceci affecte par conséquent beaucoup la structure du récit et sa narration. D'où des techniques propres au manga.

Le dessin, en général, est moins « statique » que dans les bandes dessinées occidentales. Le manga utilise un découpage temporel proche de celui du cinéma, adoptant souvent ses cadrages et utilisant une décomposition du temps et de l'action. Les personnages ont souvent de grands yeux, ce qui permet de renforcer l'expressivité du visage. De nombreux codes graphiques sont utilisés pour symboliser l'état émotionnel ou physique d'un protagoniste. L'étonnement, par exemple, est souvent traduit par la chute du personnage ; l'évanouissement, par une croix remplaçant les yeux. Dans le manga City Hunter (connu sur le petit écran français sous le nom Nicky Larson), la colère de Kaori (Laura) est souvent traduite par la sortie inopinée d'une énorme massue qu'elle assène sur la tête de son partenaire.

Il
y a également une fréquente utilisation d'onomatopées relatives aux mouvements, actions ou pensées des personnages. Notons au passage que le japonais est beaucoup plus riche que le français en onomatopées et que leur champ d'application est plus large, incluant des concepts surprenants tels que l'onomatopée du sourire (niko niko), du silence (shiiin) ou encore du scintillement (pika pika, d'où le nom de Pikachu).

Une p
articularité à noter est que la plupart des personnages ont souvent des traits occidentaux, au-delà du simple tracé des grands yeux des personnages. Un samouraï roux, un exorciste aux yeux bleus ou une écolière blonde n'ont rien d'étonnant pour le lecteur japonais, même s'ils sont censés être japonais ou de culture japonaise. La simple nécessité de distinguer physiquement entre deux personnages ne suffit pas toujours à expliquer cet aspect de la narration, puisque certains mangaka choisissent de donner à tous leurs personnages un aspect purement japonais, sans que cela ne pose de problème à la compréhension de l'histoire. Certains y voient une façon d'afficher un attrait pour l'Occident, qui apparaît largement ailleurs dans la vie quotidienne au Japon.

L
es décors des scènes sont parfois moins fouillés que pour une bande dessinée occidentale. Cela peut aller jusqu'à faire évoluer les personnages dans un décor blanc. Ce parti pris a pour conséquence de focaliser l'attention du lecteur sur l'histoire en générale et sur les dialogues en particulier. On note ainsi une certaine résurgence de l'aspect théâtral.

Enfin
, les personnages ont souvent des attitudes expressives à outrance : la core, la jalousie ou la gêne se montrent facilement, alors que cette attitude est plutôt mal vue dans la culture japonaise, où le calme et la retenue sont de rigueur dans les rapports sociaux. Le passage de l'absurde et du comique au sérieux ou au drame, sans aucune transition, fait également partie de la narration, sans jamais susciter d'interrogation de la part du lecteur qui accepte par avance cette convention de lecture.
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# Posté le lundi 26 février 2007 11:34

types de manga

Les revues de manga sont généralement destinées à une catégorie d'âge précise :

* Josei (女性) pour les jeunes femmes et adultes ;
* Kodomo (子供) : pour les jeunes enfants ;
* Redisu (レディース, Lady's) : pour les femmes adultes.
* Seijin (成人) : pour les hommes adultes ;
* Seinen (青年) : destinés aux jeunes hommes et adultes ;
* Shōjo (少女) : destinés aux jeunes filles ;
* Shōnen (少年) : pour les jeunes garçons adolescents ;

O
n distingue aussi certains genres particuliers :

* Nekketsu : Terme signifiant sang brûlant désignant les manga shônen mettant en scène des héros exaltés défendant des valeurs viriles traditionnelles telles que le courage, l'amitié et le dépassement de soi.
* Ecchi (H ou エッチ) : manga érotique (attention, le terme Ecchi est également utilisé pour les images érotiques stylisées manga) ;
* Gekiga (劇画) : manga dramatique des années 60-70 ;
* Hentai (態) : manga pornographique hétérosexuel (idem que pour l'Ecchi, cependant à la différence des images Ecchi, les images Hentaï présentent souvent des scènes explicites) ;
* Jidaimono (時代物) : manga historique ;
* Moé (え) : manga tourné vers un sentiment ou une affection fétichiste pour un personnage ;
*
Shitei : manga de type humoristique pour petits et grands ;
* Shōjo-ai (少女愛) : romance sentimentale entre femmes ;
* Shōnen-ai (少年) : romance sentimentale entre hommes ;
* Suiri (推理) : policier, manga tourvers le meurtre ;
* Yaoi (やおい) : romance sexuelle entre hommes, genre destiné aux femmes (certaines scènes peuvent être parfois censurées).
* Yonkoma (コマ) : manga en quatre cases (équivalent du comic strip), souvent humoristique ;
* Yuri : romance sexuelle entre femmes, genre destiné aux hommes (certaines scènes peuvent être parfois censurées) ;

Dans les pays francophones, seules quatre catégories sont couramment publiées : Shōjo, Shōnen ,Seinen et Shitei
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# Posté le lundi 26 février 2007 11:40

doremi magique

doremi magique
Attention cet article constitue un Spoiler !! spoiler: c'est un resumer qui gache l-intrigue elle vous raconte toute l'histoire é donc la fin

Saison 1: une petite fille de 8 ans du nom de Doremi qui se plaint d'être "la petite fille la plus malheureuse du monde", et passionée par les sorcières, entre un jour dans un magasin de magie et surprend justement une sorcière (Mamie Grigri en VF, et Ma Rika en VO)en train de faire de la magie. Selon la règle du monde des sorcières, quand une sorcière est découverte par quelqu'un du monde des humains, elle est imdiatement transformée en grenouille. Maggie Grigri (Ma Rika) se transforme donc en grenouille, et fait de Doremi son apprentie, dans l'espoir qu'en devenant à son tour sorcre, la malédiction soit dissie ; malheureusement pas très talentueuse, elle sera aidée au fur et à mesure par deux, puis trois de ses amies.

Saison 2: la Reine du monde de la magie les convoque et leur donne un bébé (VO: Hana; VF: Flora)à élever, et de nouveaux outils magiques.

Saison 3: Une nouvelle fille arrive: Mindy (VO: Momoko); elle leur apprend à utiliser leurs nouveaux cadrans magiques, et à utiliser leurs dons de pâtissières...

Saison 4: Les jeunes fille obtiennent un nouveau cadran magique, et le bébé est maintenant dans la même classe qu'elles, car elle a utilisé la magie pour grandir ; il utilise maintenant un parfum, et font des bijoux. A la fin de cette saison elles obtiennent leurs boules de cristal et deviennent sorcières à part entière ; même la petite s½ur de Dorémi (VO:Pop/Poppu ; VF: Bibi), pourtant pas très expérimene, et leur petite fée change aussi, Maggie Grigri (VO: Majõ Rika) redevient une sorcière.
# Posté le lundi 26 février 2007 11:48